Avant, c’était facile. On connaissait ses concurrents, ses marchés, on planifiait les investissements et les ventes progressaient d’année en année.

Aujourd’hui, malgré le progrès et l’information disponible, rien n’est plus jamais certain ni clair. Nous naviguons dans le brouillard de la VUCA (Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity) et les recettes d’hier ne fonctionnent plus.

3 questions se posent alors pour les dirigeants de l’industrie alimentaire

  1. Dans ce contexte, qu’avez-vous mis en place pour vous assurer que vos clients soient toujours là dans 5 ans ?
  2. Et surtout, qui seront-ils ? Les distributeurs traditionnels ? Les plateformes numériques ? Le consommateur voudra-t-il encore de vos produits ?
  3. Qu’avez-vous mis en place pour connaître les goûts et attentes de vos clients ?

Pourquoi tant de pessimisme alors que les carnets de commande de toute l’industrie se portent bien et que vous venez d’installer un nouvel ERP ou MES ?

Justement, c’est l’arbre qui cache la forêt, qui empêche de se poser les bonnes questions.

Tendance 1 : Le bouleversement de toute la chaîne de distribution alimentaire

Qu’il s’agisse de phénomènes locaux, tel que La Ruche, de nouveaux services comme Hello Fresh ou de géants du Web comme Amazon, on assiste à un glissement des achats en ligne vers des plateformes (récoltant toutes les données consommateurs) au détriment de la distribution qui peine à se ré-inventer.

Alors que Google a conclu un partenariat étroit avec Carrefour, l’enseigne Monoprix vend désormais sur Amazon Prime.

On assiste donc à un morcellement de la distribution à travers une multitude de plateformes numériques.

Demain, qui sera l’acheteur de la distribution ? Un algorithme ?

Tendance 2 : Les consom’acteurs exigent plus de transparence et d’authenticité

Face aux nombreux scandales alimentaires, les consommateurs devenus acteursexigent plus de transparence et recherchent la confiance dans une marque ou un produitAvec l’aide d’applications comme Yuka qui évalue la qualité d’un produit ou de My Food Traffic Lights qui décrypte les valeurs nutritionnelles, ils peuvent désormais effectuer leurs achats de manière éclairée. Armés d’outils d’évaluation, d’amplification de leur voix et d’analyse des produits, les consommateurs ont pris le pouvoir.

Tendance 3 : Les assistants vocaux représentent un défi pour les marques

Les compagnons domestiques (Google home, Alexa Echo, ..) mais surtout les assistants vocaux des smartphones (Siri,…) représentent un immense défi pour les marques. Quand le consommateur prononcera “Ok Google, achète du sucre en morceaux”, quelle marque choisira l’assistant ?

A la lumière de ces trois tendances, quelle stratégie mettre en place pour s’assurer que vos produits répondent aux attentes des consommateurs tout en développant une stratégie de distribution multicanale et un politique de marque forte ?

C’est la réflexion que Wagralim, la Fevia, ING et le Microsoft Innovation Center proposent aux dirigeants du secteur agroalimentaire lors du Digital Boostcamp qui débutera le 22 janvier à Mons. Organisé autour de petits-déjeuners inspirants, le Digital Boostcamp vous accompagnera dans cette réflexion. Ne tardez pas à vous inscrire, les places sont limitées.

http://www.digitalboostcamp.be/agro-alimentation

Témoignages: 

https://www.youtube.com/watch?v=oWIwDD43UcU&feature=youtu.be

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